Apprenez à prompter juste, à travailler en cowork avec l'I.A, puis à créer vos propres applications métier. Une méthode claire, des exemples concrets, des outils que vous utilisez dès demain.
Avant le premier prompt, on configure. Une I.A bien cadrée devient un collègue fiable ; mal cadrée, elle brode. Voici les règles que je fais poser à chaque professionnel.
Répondre sur des faits vérifiables, pas sur des impressions. « Si tu n'es pas sûr, dis-le. »
Pas de chiffre, de loi ou de référence inventés. Le « je ne sais pas » a de la valeur.
Chaque donnée sensible (prix, DVF, droit) vient avec sa source datée et cliquable.
« Je ne veux pas un style I.A. » On écrit human : direct, chaleureux, sans tournures robotiques.
Trois niveaux, calés sur les trois phases. On avance pas à pas : chaque palier apporte un résultat concret avant de passer au suivant.
Objectif : gagner du temps dès cette semaine.
→ Résultat : vos annonces et e-mails en deux fois moins de temps.
Objectif : industrialiser ce qui se répète.
→ Résultat : des tâches récurrentes qui tournent presque seules.
Objectif : votre propre application métier.
→ Résultat : un outil à vous, en ligne, qui capte vos leads.
On vérifie toujours un chiffre, une loi, une source avant de s'en servir avec un client.
Pas de données personnelles de clients dans un outil public. On anonymise, on cadre.
On commence par un petit usage qui marche, puis on étend. Le simple d'abord.
On relit, on remet sa voix. L'I.A prépare, vous signez : le ton reste le vôtre.
Le prompt, c'est votre brief. Un bon brief donne un bon résultat. On commence par une méthode simple à retenir : CROSS.
Cinq briques dans l'ordre. Vous les gardez en tête, vos prompts deviennent nets.
Astuce : gardez ce gabarit en note. Vous ne repartez jamais d'une page blanche.
Demandez explicitement : « Mode vérité : sépare ce qui est vérifié, probable et incertain. » L'I.A cesse de tout affirmer sur le même ton.
Reliez vos idées avec « donc », « or », « en conséquence ». Vous guidez le raisonnement au lieu de subir une liste.
La méthode « Steve Jobs » : « Avant de répondre, pose-moi les questions qui te manquent. » L'I.A cadre le besoin avant de produire.
« Écris ce qu'il faut faire » plutôt que « n'oublie pas de… ». Le positif produit des réponses plus sûres.
« Tu es notaire spécialisé en… » cadre le vocabulaire et le niveau d'exigence dès la première ligne.
Collez un modèle de sortie (une annonce que vous aimez). L'I.A copie le bon niveau, pas une moyenne.
« Garde tout, change seulement le ton du 2ᵉ paragraphe. » On raffine par petites touches.
Un prompt = une demande, une réponse. Ponctuel.
Une loop = une consigne qui se répète sur une liste ou dans le temps : « Pour chaque bien de ce tableau, rédige l'accroche. » ou « Chaque matin, résume les nouvelles annonces. »
La loop, c'est le passage du geste unique à l'automatisme. C'est là que le temps se gagne.
Copiez, adaptez, gardez. Le métier d'abord, la technique ensuite.
💡 DVF & open data : les Demandes de Valeurs Foncières (ventes réelles) sont publiques et gratuites — la meilleure base pour objectiver un prix. On verra en Phase 3 comment les interroger par API.
Apprendre, c'est bien. S'entraîner, c'est mieux. Écris un prompt, Leia le note sur la méthode CROSS, repère ce qui manque et t'en propose une version pro. Sans compte, directement ici.
🔒 Tout se passe dans ton navigateur. Rien n'est envoyé.
La présentation en 52 slides (méthode C.R.O.S.S., prompts, artefacts, skills, agents), la fiche pratique imprimable et le glossaire cherchable — réunis dans l'app compagnon.
On passe du « je pose une question » au « je travaille à deux ». Ici, on range les concepts qui prêtent à confusion et on choisit ses outils.
Une demande unique. Idéal pour un besoin isolé : « reformule cet e-mail ».
Durée de vie : l'instant.
Une compétence enregistrée que l'I.A rejoue à l'identique : « rédige une annonce à ma charte ». On la déclenche d'un mot.
Durée de vie : permanente.
Un espace qui garde vos documents, votre ton, votre historique. Tout ce que vous y faites hérite du contexte.
Durée de vie : l'affaire entière.
La bonne image : le prompt est une phrase, le skill est une recette que vous ressortez à volonté, le projet est la cuisine équipée où tout est déjà à portée de main. On combine les trois.
Un skill automatise une tâche répétitive. Le plus simple : le Record Skill — vous enregistrez la tâche une fois, et l'I.A fabrique le skill toute seule, sans même écrire le prompt.
Voir le tuto complet plus bas : « Comment créer un Skill ».
Chaque jour, l'I.A produit des textes, des pages, du code — les artefacts. Sans méthode, on se noie. Les bonnes pratiques :
Aucune n'est « la meilleure » partout. On les fait jouer selon leurs forces.
Excellent pour rédiger long, raisonner, coder et créer des applications. Ton nuancé, respect des consignes, skills & projets intégrés. Mon copilote pour construire.
Le couteau suisse : polyvalent, écosystème riche (images, voix, GPTs). Parfait pour démarrer et brainstormer largement.
Le moteur de recherche sourcé. Chaque réponse cite ses liens : idéal pour la veille marché, le droit, les chiffres à vérifier.
Fort sur le multimodal et intégré à l'univers Google (Docs, Sheets, Gmail). Pratique si vous vivez dans Google Workspace.
L'option européenne (Le Chat), rapide et souveraine. Rassurante côté données quand on est sensible au RGPD.
Très économique et solide en raisonnement/code. Un bon plan budget pour tester à grande échelle.
🎯 Mon combo : Perplexity pour vérifier, Claude pour construire, ChatGPT pour explorer. Le bon réflexe, c'est de croiser.
Fish Audio (S2) & Vidnoz : recréez votre voix pour narrer vos tutos et vos annonces sans réenregistrer.
Suno : des habillages sonores et jingles originaux pour vos vidéos et formations.
Nano Banana & Higgsfield : visuels, mises en scène de biens, déclinaisons pour les réseaux.
Générez des présentations animées et des avatars parlants pour vos campagnes de tutos.
Vos supports de formation deviennent des applications hébergées sur Vercel : interactives, à jour, partageables par un lien.
Capitalisez vos meilleurs textes dans des swipe files réutilisables, et packagez-les en ebooks pour générer du lead.
L'hébergement. Vous publiez votre site/app en un lien, en quelques secondes, mis à jour à chaque changement.
= la vitrine.
La base de données + l'authentification + le stockage. C'est la mémoire de votre application (leads, biens, comptes).
= le cerveau qui retient.
L'assistant (Claude) qui écrit le code, connecte le tout et corrige. Vous décrivez, il construit.
= l'ingénieur.
Comment ça marche, en clair : vous décrivez votre besoin à l'I.A → elle génère l'application → Supabase stocke les données → Vercel la met en ligne. Trois briques, et vous êtes autonome sans équipe technique.
Fable est le modèle pensé pour créer vite et joliment des interfaces et des expériences visuelles. Là où l'on décrit une idée, Fable produit une page ou une app soignée, avec un vrai sens du design.
Comment l'utiliser : décrivez le rendu voulu (« une landing élégante pour une villa, ambiance bord de mer, glassmorphism »). Fable propose une mise en forme aboutie que vous ajustez ensuite. Idéal pour vos maquettes de sites, vos supports et vos prototypes d'apps.
Le moment où l'on passe de l'utilisateur au créateur. On structure, on stocke, on branche, on sécurise.
Un objectif clair, une page par écran, un nom par fonction. On liste avant de coder.
On modélise les objets métier : biens, contacts, mandats, leads. Chacun sa table.
Couleurs, typographies, logo : l'identité avant l'esthétique. Cohérence = confiance.
Boutons, formulaires, alertes. Ce que l'utilisateur fait, et ce qui se passe ensuite.
C'est la mémoire de votre application. Sans elle, une page oublie tout dès qu'on la ferme. Avec elle, vous stockez et retrouvez :
On la branche dès qu'une donnée doit survivre à la fermeture de la page.
Une clé API est un badge d'accès. Elle prouve à un service (une base, une I.A, une source de données) que vous avez le droit de lui parler.
Pour faire parler votre app à d'autres services : une I.A qui rédige, une base DVF qui renvoie des prix, une carte, un envoi d'e-mail. Vous branchez des super-pouvoirs.
Votre app envoie une question (la requête) avec sa clé, le service renvoie une réponse (les données). L'I.A écrit ce dialogue pour vous ; vous, vous décidez du quoi.
Beaucoup sont gratuites (DVF, open data). Les I.A se paient à l'usage (aux « tokens »). On maîtrise le coût en cadrant les appels et en mettant en cache ce qui se répète.
Comprendre les tokens, c'est comprendre votre facture. Bonne nouvelle : le principe tient en une image.
Un token (jeton) est un petit morceau de texte : environ ¾ de mot en français. « Appartement » pèse quelques tokens, une phrase une vingtaine.
L'I.A lit et écrit en tokens. Elle compte ceux qu'elle reçoit (votre demande + le contexte) et ceux qu'elle produit (sa réponse). C'est cette somme qui se paie.
Fixez la longueur : « réponds en 5 lignes maximum ». Moins de tokens produits.
Ce qui se répète (votre charte, un modèle) est réutilisé sans être repayé à chaque fois.
Un modèle rapide pour le simple, un modèle premium pour le délicat. On n'utilise pas un bulldozer pour un clou.
Le contexte nécessaire, pas tout le dossier. On résume avant d'envoyer.
💡 Ordre de grandeur, pas de panique : rédiger une annonce coûte une fraction de centime. Les usages du quotidien (annonces, e-mails, synthèses) restent très bon marché. Le budget se surveille seulement quand on traite de gros volumes en automatique — et là, on plafonne et on suit la consommation dans le tableau de bord du fournisseur.
Un agent ne se contente pas de répondre : il agit. On lui donne un objectif, des outils (une base, un e-mail, une recherche) et il enchaîne les étapes seul.
Exemple : un agent qui surveille les nouvelles annonces et vous alerte chaque matin.
Un chatbot qui répond à vos visiteurs 24/7 : qualifie un projet, prend un rendez-vous, capte un lead.
Clés côté serveur, jamais dans le front. Droits par utilisateur (RLS). On révoque tout jeton qui a fuité.
Sur vos formulaires : anti-robot, limite de fréquence, vérification d'e-mail. On protège vos leads et votre réputation.
Journaliser les accès, chiffrer les données sensibles, sauvegarder. On repère l'anomalie avant qu'elle coûte.
Observer légalement les sites concurrents ou similaires : leurs offres, leurs prix, leur discours — pour affiner le vôtre.
Consentement clair, données minimales, droit à l'oubli. La conformité est un argument de vente, pas une contrainte.
Une donnée existe quand elle existe en double. Exports réguliers, versions, restauration testée.
Créer, c'est bien. Être visible et recommandé, c'est mieux. L'I.A démultiplie votre présence — à condition d'avoir un plan.
Des avis, des témoignages, un blog utile : on nourrit la confiance et le référencement. Chaque contenu répond à une vraie question de client.
On décline un même message en formats LinkedIn, Instagram, Facebook. Un thème, dix publications, un ton constant.
Une annonce qui s'adapte à sa cible et à son support, générée à partir des données du bien. Vivante, jamais figée.
Une cible, une promesse, trois messages. On écrit le cap avant de produire, pour ne pas s'éparpiller.
Un calendrier éditorial sur le mois : quoi, quand, où. L'I.A prépare, vous validez, tout s'enchaîne.
On mesure ce qui marche (vues, contacts, rendez-vous) et on réinvestit sur les formats gagnants.
Le condensé des meilleurs prompts du métier — annonces, avis de valeur, relances, réseaux — à copier dès aujourd'hui. Recevez-le et rejoignez mes conseils.
Sans engagement. Vos données restent chez vous — désinscription en un clic.
Du paramétrage initial à la création d'un skill : les gestes concrets, pas à pas.
Renseignez votre métier, votre secteur, votre ton dans les instructions permanentes.
Collez les 5 règles (factuel, sources, human…) vues plus haut.
Ajoutez un exemple d'annonce et un d'e-mail que vous aimez : votre « bon niveau ».
Dites comment vous voulez recevoir : tableau, liste, e-mail prêt à envoyer.
Une fois à l'aise, montez d'un cran :
Deux voies. La plus simple : le Record Skill — vous enregistrez la tâche, l'I.A fabrique le skill. La manuelle, avec ce gabarit :
L'agent de veille résume les nouvelles annonces et les alertes marché.
L'avis de valeur se prépare en minutes, sources à l'appui.
Le reporting se remplit seul ; vous validez et planifiez le contenu.
Prenons un besoin réel : « Chaque matin à 8 h 30, une synthèse de mes mails. Si je dis “bloquez”, tu mets le mail de côté. Et propose-moi une réponse. » Voici comment on en fait un skill.
Quand le skill s'active. Ici : une planification — tous les jours à 8 h 30. (Ailleurs, ce sera un mot que vous tapez.)
Un comportement à mémoriser : « si je dis bloquez » → le mail est mis de côté et ressort dans une liste dédiée.
Ce que le skill produit : une synthèse triée + une reco de réponse prête à valider pour chaque mail important.
Vous montrez la tâche une fois, l'I.A fabrique le skill toute seule — sans écrire une ligne.
Idéal pour les tâches répétitives : on capitalise un geste au lieu de le refaire.
Même résultat, en le rédigeant vous-même. Collez ceci et adaptez :
Un nom clair que vous prononcez pour le lancer.
Un mot que vous tapez, ou une heure fixe (planification).
Ce que le skill fait, dans l'ordre. Numérotez.
Vos garde-fous : jamais d'envoi sans validation, style, « bloquez »…
Déclencheur : « nouveau bien ». Vous donnez les infos, le skill sort titre + annonce + 3 accroches réseaux à votre charte.
Déclencheur : « débrief visite ». Le skill rédige le compte-rendu au vendeur et l'e-mail de relance à l'acquéreur.
Planifié le vendredi 17 h : mandats, visites, offres de la semaine + une synthèse orientée décision.
💡 À retenir : un mot déclencheur donne un skill « à la demande » ; une heure fixe en fait un skill planifié (une loop dans le temps). L'un et l'autre s'écrivent avec le même gabarit — c'est le déclencheur qui change.
Tout s'accélère. Chaque semaine apporte un outil, une méthode, une bonne pratique. On met en place une veille active pour ne rien manquer de ce qui est vraiment novateur.
La liste vit et s'enrichit. Suivez la veille pour la version à jour.
Expert de l'immobilier et passionné d'I.A, je conçois des applications métier et je forme les professionnels à s'en emparer — simplement, concrètement, sans jargon. Mon objectif : que vous repartiez avec des gestes utiles dès demain.
Je crois à un immobilier outillé en open source : partager le code, les prompts et les briques utiles, pour que chacun avance plus vite. Vous développez ? Discutons, contribuons, mutualisons.
Prompts, skills, composants d'app : les meilleures idées gagnent à être partagées et améliorées à plusieurs.
Des briques réutilisables (avis de valeur, suivi d'annonces) que la communauté fait évoluer.
On progresse plus vite en montrant son travail. Retours bienveillants, esprit positif.
Les vraies questions qu'on se pose avant de se lancer. Sans détour, sans jargon.
Elle remplace des tâches, pas la relation. Le conseil, la confiance, la négociation restent humains. L'I.A vous libère du temps pour ce qui compte : vos clients.
Non. On décrit ce qu'on veut en français, l'I.A écrit le code. Vous restez le chef d'orchestre, pas le musicien technique.
Oui, si l'on respecte quelques règles : pas de données personnelles dans un outil public, clés secrètes côté serveur, conformité RGPD. On les pose ensemble dès le départ.
Les usages du quotidien (annonces, e-mails, synthèses) coûtent quelques centimes. Beaucoup d'outils ont une version gratuite. On plafonne le budget dès qu'on automatise en volume.
À condition de vérifier ce qui est sensible. On lui impose d'être factuelle et de citer ses sources — et on garde le dernier mot.
Par le Niveau 1 de la feuille de route : paramétrer son I.A, apprendre CROSS, réutiliser 3 prompts. En une semaine, le temps gagné se voit.
Une seule suffit au début. Perplexity pour vérifier, Claude pour construire, ChatGPT pour explorer : on croise ensuite selon les besoins.
Un prototype utile se monte en quelques heures avec le trio Vercel · Supabase · I.A. On part petit, on étend ensuite.
Votre demande à l'I.A. Un bon prompt = un bon brief.
Un morceau de texte (≈ ¾ de mot). L'unité qui mesure l'usage — et le coût.
Une compétence enregistrée que l'I.A rejoue à l'identique, d'un mot.
Une I.A qui n'obéit pas seulement : elle agit, enchaîne des étapes vers un objectif.
Le moyen de faire dialoguer deux services. La clé est le badge d'accès, à garder secret.
Quand l'I.A affirme du faux avec aplomb. La parade : règles factuelles + vérification.
Tout ce que l'I.A a « sous les yeux » pour répondre. Plus il est net, meilleure est la réponse.
Les ventes immobilières réelles, publiques et gratuites : la base pour objectiver un prix.
Vercel (héberge) · Supabase (mémorise) · I.A (construit). De quoi être autonome.
Ici, vous apprenez. Ailleurs dans l'univers COB.I.A, vous vous outillez : conseil, audit, et des applications métier prêtes à l'emploi.
Audit, conseil juridique & architecture I.A pour les agences. La maison mère.
Découvrir ↗ ApplicationL'assistant I.A des pros de l'immobilier : juridique, closing, marketing, 24/7.
Découvrir ↗ ApplicationLe moteur d'estimation nouvelle génération, qui intègre le coût d'usage.
Découvrir ↗ MarketplaceUne place de marché de 20 applications métier, à composer selon vos besoins.
Découvrir ↗💡 Le fil conducteur : vous apprenez l'I.A ici, vous la mettez en œuvre avec les outils COB.I.A. De l'idée à l'application, tout se tient.
Formation, cowork, création d'application, ou simplement échanger entre passionnés et développeurs open source — écrivez-moi.